Comment lancer un tomahawk : astuces et conseils de base

Le tomahawk est une arme amérindienne ressemblant à une petite hache. Il est un instrument d’attaque et de défense remarquable d’efficacité et simplicité.

Cette arme doit être utilisée de préférence comme projectile. Il est donc important de bien maitriser son geste afin de faire mouche à tous les coups !

Ce geste relève de l’art et vous demandera de l’entrainement, mais une fois la technique acquise, le plaisir d’un tel lancer sera complet.

Afin de vous aiguiller dans cette démarche, nous vous proposons de découper le geste en plusieurs étapes. Mais avant tout, certains conseils préalables sont de rigueur.

Avant toute chose, il est important de rappeler qu’il s’agit d’un lancer de tomahawk et non pas de hachette ou de hache ! procurez-vous donc un vrai tomahawk.

Disposez ensuite un rondin de bois mort d’une vingtaine de centimètres à bonne distance. Nous vous conseillons de ne pas utiliser un arbre vivant, ce qui à terme le tuerait. De plus, du bois vivant et arrondi pourrait entrainer un rebond incontrôlé du tomahawk ce qui serait très dangereux. La sécurité avant tout ! Du bois mort fera donc l’affaire. Montez ce rondin sur un support de style trépied afin de le stabiliser à bonne hauteur.

Curieusement la lame doit toujours être émoussée et non aiguisée ! En effet, ce n’est pas le tranchant de la lame qui va permettre au tomahawk de se figer dans la cible mais bien la qualité de votre lancer et uniquement cette dernière ! une arme trop aiguisée pourrait vous blesser inutilement, veillez donc à ce que la lame ne soit pas trop aiguisée.

Ne vous amusez pas non plus à lancer votre tomahawk dans le vide ou contre divers objets fragiles comme des canettes ou boites de conserves. En effet ceci pourrait abimer votre arme et déséquilibrer sa tête. Les lancer deviendraient moins précis et plus ardus.

Enfin dernier conseil de sécurité : observez toujours les alentours avant de lancer votre arme ! il est toujours bon de rappeler que cet objet peut tuer, privilégiez donc un endroit calme et reculé, avec de préférence une bute de terre derrière la cible.

La posture

Tenez le bien !

Le secret d’un bon lancer réside dans un mouvement de main, et une façon de vous tenir, les plus naturels possibles. Mais également de la façon dont vous faîtes sortir l’arme de votre main au moment du lâcher.

Vous devez donc vous tenir parfaitement droit et horizontal, les deux pieds écartés (du même écartement que celui de vos épaules), le tout dans une position confortable, le mieux étant des genoux légèrement fléchis. Le but étant de vous tenir en face de la cible

La tenue du tomahawk

C’est un des éléments les plus importants ! Pour tenir votre arme, prenez la en bout de manche (environ 4 à 7 cm du bout) et saisissez le comme si vous teniez une poêle ou serriez la main à quelqu’un. Le pouce doit également enrouler le manche comme si vous teniez un marteau. Mais attention votre pouce doit rester sur l’avant de votre main, il est le doigt le plus haut sur le manche.

L’endroit où votre pouce est situé est important. En effet il imprégnera une rotation particulière à votre arme ! Il s’agit d’un long travail de perfectionnement afin de trouver votre position idéale adaptée à la force du jet. Plusieurs essais sont donc obligatoires afin d’atteindre la cible de façon silencieuse et gracieuse.

Le lancer bien droit

La trajectoire est la clef ! En vous tenant droit, vous devez « viser » en positionnant la lame perpendiculairement à la cible, le manche bien dans la direction de cette dernière.

Pour réaliser cette étape, laissez travailler le tomahawk, en effet lâchez légèrement l’emprise sur ce dernier afin qu’avec son poids et la gravité il se positionne parfaitement.

Distance de visée

Il faut trouver la bonne distance entre vous et la cible. En effet il faut réussir à calculer à quel moment la lame sera en plein dans la cible en fonction des rotations effectuée par votre arme. Il s’agit d’un travail de longue haleine ! Marquez la bonne distance au sol une fois cette dernière trouvée et muserez là.

Le lâcher du tomahawk

Le mouvement doit être naturel et non pas brusque ou forcé ! Il s’agit d’un mouvement de bas en haut. Une fois le manche au centre de votre champs de vision vous devez lâcher. Il s’agit d’un court laps de temps avant que votre main n’apparaisse dans votre champ de vision.

Cette étape va nécessiter pas mal d’entrainement mais le résultat sera magique soyez-en sûr !

Avertissements

Prenez avec vous des lunettes de protections, des chaussures de sécurité et rappelez-vous que ce n’est pas un jouet. L’utilisation doit être sûre et sécurisée.

L’état des lieux du camping sauvage en France

Afin de prendre un bon bol d’air tout en minimisant vos frais, ou tout simplement lors d’une marche de plusieurs jours dans un milieu reculé, se pose parfois la question du camping sauvage à ne pas confondre avec le bivouac.

En effet le bivouac est un campement de fortune, très éphémère car seulement créé pour une nuit, tandis que le camping sauvage se définit comme étant la réalisation d’un campement pour plusieurs nuits au même endroit.

Mais peut-on camper partout en France ?

Si à première vue nous pourrions penser que oui, la réalité est très différente. En effet, la législation est de plus en plus contraignante et un certain nombre de règles s’imposent sur le territoire.

La première règle pour le camping sauvage est la suivante : « ce type de pratique est autorisée partout où elle n’est pas interdite ».  Mais qu’est-ce que cela peut bien signifier ? pour le savoir il est important de se pencher sur le détail de la carte en France et des règles générales interdisant le camping sauvage.

La deuxième règle est plus axée sur la sécurité : ne partez pas en camping sauvage sans emmener les objets qui pourraient vous sauver la vie (voir l’article : http://guidedesurvie.net/kit) !

Les lois régissant le camping sauvage en France

Le camping et le bivouac n’échappent pas à la règle de la quasi-totalité des activités pratiquées en France : Tout est réglementé !

Ainsi, il vous sera formellement interdit de camper dans :

  • Les bois, les parcs et les forêts classés comme étant des « espaces boisés à conserver »
  • Les chemins et les routes
  • Un lieu situé à moins de 200 mètres d’un lieu de prélèvement d’eau potable comme Engie, véolia etc.
  • Au bord de la mer ( à moins de 300 mètres du rivage)
  • A une distance inférieure à 500 mètres d’un monument classé historique ou d’un site classé zone de protection du patrimoine et de la nature

De plus, certains lieux publics peuvent être temporairement ou de façon permanente interdits par les communes ou les préfectures, il sera donc obligatoire de surveiller les voies d’affichages ou d’observer les panneaux d’interdiction.

Il vous sera également, et c’est une évidence, interdit de camper dans des lieux privés sans autorisation préalable du propriétaire des lieux. Ceci constitue effectivement une violation de propriété. (Attention donc aux bois et terrains vagues)

Afin détailler ces propos, vous pouvez avoir la législation en vigueur sur le site du gouvernement.

Les lois encadrant le camping dans les parcs protégés (nationaux et régionaux).

Les parcs nationaux

La règle générale en la matière est la suivante : le camping sauvage est interdit à l’intérieur de ces parcs, tandis que le bivouac reste autorisé sous certaines conditions qui diffèrent d’un parc à l’autre

Voici une liste non exhaustive des parcs nationaux où le camping sauvage est interdit ainsi que les règles spécifiques du bivouac

Le parc du Mercantour : Le bivouac est autorisé à une distance d’une heure de randonnée des frontières du parc ainsi que de tout point d’accès routier

Le parc des Ecrins :  Le bivouac est autorisé à une distance d’une heure de randonnée des frontières du parc ainsi que de tout point d’accès routier et entre 19h et 9h.

Le parc national des Pyrénées : mêmes règles que les Ecrins

Le parc national de la Vanoise : les règles sont les mêmes que pour les Ecrins à la différence que l’heure de départ doit être avant 8h du matin et qu’il ne vous sera autorisé de planter votre petite tente, ne vous permettant pas de tenir debout à l’intérieur, à côté et uniquement à côté d’un refuge listé.

Parc national de Port-Cros : il est formellement interdit de bivouaquer sur l’île.

Parcs et forêts

Parcs régionaux

La France compte plus d’une quarantaine de parcs naturels régionaux. Il serait bien trop long de dresser une liste pour chaque parc mais la règle générale reste que le bivouac soit très souvent autorisé à l’intérieur de ces parcs, en revanche le camping sauvage est fortement encadré voir même interdit, afin d’avoir les informations nécessaires avant votre départ il est important de vous rendre sur les sites des parcs ou tout simplement de poser les bonnes questions aux gens du coin !

Mais comment savoir exactement où il est possible de camper ou non ?!

Une fois la réglementation des parcs nationaux détaillée, il est important de connaitre celle plus généraliste, celle de l’extérieur des parcs !

Etes-vous sur un terrain privé ? Un terrain public ? Une forêt protégée ou non ? Dans la plupart des cas on ne sait pas à l’avance où l’on va vouloir camper, et même si nous ne savons rien ou presque ne peut nous renseigner sur une carte !

Les solutions ne sont pas exhaustives afin de trouver les informations nécessaires mais le plus simple restera de contacter les propriétaires du dit terrain privé, ou bien de téléphoner directement à la mairie s’il s’agit d’un terrain communal.

Il est bon de noter que les refuges aménagent régulièrement des emplacements afin que les campeurs puissent planter leur tente ! Et ce, pour une bouchée de pain.

Pour les plus amateurs d’entre vous, il existe également des guides qui peuvent vous fournir un tas d’informations sur les réglementations, et internet regorge de commentaires divers et variés.

Pour conclure, une nature agréable à regarder c’est une nature propre, sauvegardée, sauvage !

Si vous bivouaquez ou que vous pratiquez le camping sauvage, il est important que votre passage ne soit absolument pas détectable, que vous ne laissiez aucune trace ! les déchets doivent être ramassés, rien ne doit trainer ! Et n’oubliez pas, un petit trou pour vos besoins naturels ça ne fait pas de mal !

Construire en chanvre est-il plus rentable ?

Le chanvre est une plante qui est cultivée en France depuis plus d’un millénaire. Il s’agit de la fleur mâle de la graine de cannabis, qui est dépourvue de toute flore pouvant être utilisée comme psychotrope.

Le chanvre fut utilisé essentiellement pour du tissu, car c’est une matière très résistante. La France a toujours été l’une des pionnères dans la production et la transformation de chanvre. Certaines régions s’étaient notamment spécialisées dans cette production.

Aussi, on s’est aperçu avec le temps que le chanvre pouvait avoir bien d’autres utilités, grâces à ses caractéristiques uniques : il peut substituer les ressources pétrolières ou d’autres en voie d’extinction, dans certains cas.

Mais plus récemment, face aux défis des problématiques écologiques, plusieurs chercheurs se sont rendus compte que cette plante pouvait également servir dans l’univers du bâtiment, notamment pour l’isolation.

Mais on le sait bien, vouloir construire une maison écologique, de nos jours, ça demande forcément un certain investissement.

Ainsi, cet article va tenter de savoir si construire en chanvre présente quelque rentabilité supérieure à une maison classique.

Un matériau un peu plus onéreux… mais qui présente énormément d’avantages !

Les maisons construites à base de chanvre sont effectivement un peu plus onéreuses que les maisons classiques. Ce n’est pas inabordable, mais c’est un coût à prendre en compte.

Mais le nombre d’avantages que présente une maison qui respecte totalement la nature et l’environnement est vraiment conséquent.

Tout d’abord, les possibilités de construction avec le chanvre sont multiples.

Ainsi, vous n’êtes pas cantonné à une seule solution de construction, mais avez le choix entre plusieurs types de matériaux : de la chènevotte pour les bâtiments nécessitant le moins de protection, du béton allégé, du béton de chanvre projeté, ou même des blocs de chanvre.

C’est à vous de choisir en fonction de vos besoins et de votre budget.

Ensuite, c’est une matière qui est idéale pour le confort et l’adaptation aux conditions météorologiques. C’est en effet le seul composant qui se réchauffe l’hiver, et se refroidit l’été.

C’est donc faire à la nature et à son corps que d’opter pour une construction en chanvre.

Mais ce n’est pas tout, les constructions en chanvre présentent des particularités comme l’absorption de l’humidité, l’isolation thermique ou même la régulation de l’hygrométrie.

Pour finir, ces constructions ont été réglementées récemment, mais les professionnels utilisant le chanvre pour des matériaux de construction sont encore peu nombreux.

Vous devriez néanmoins trouver de l’aide assez facilement, la France étant le pays le plus avancé au monde dans le domaine. Les pays du monde entier apprennent les techniques Françaises.

On peut donc dire que la construction en chanvre ne représente pas une rentabilité financière immédiate, mais qu’elle permettra de gagner en confort, et en facture de chauffage ou de climatisation à plus long terme.

C’est donc une rentabilité réelle, moins élevée financièrement, mais qui peut représenter une valeur inestimable pour certains. Les personnes qui l’ont adopté le disent : le chanvre, ça en vaut la peine.

Invités des dernières éditions

Festival 2011

2015
Kyriakos Kaziras, photographe animalier

2014
Nicolas Vanier, écrivain, explorateur, réalisateur
Barbara Réthoré et Julien Chapuis, explorateurs, biologistes, éthologistes
Stéphane Moreau, photographe
Francois Desanlis, ingénieur agronome, spécialité R&D chanvre

2013
Dominique Drouet, photographe auteur
Michel Boucard, cervoliste plasticien

2012, 2011, 2010, …
CPIE Loire Anjou, biodiversité, environnement, éducation
Blanchard prod. (Lous Marie, Elise, Thomas), explorateurs, cinéastes, photographes, botanistes
La corderie royale de Rochefort (17), musée national, matelotage, confection de cordage de marine
Jean Paul Gislard, photographe, réalisateur
Virginie Morel, artiste plasticienne
Construire en chanvre, organisme professionnel du batiment développant les compétences et connaissances sur le chanvre

Accompagné de : Tarmac Rodéo, Macaiba, Les flonflons d’Helmut, Les Sousbas résilles, Cie du deuxième, Cirkatomik, les Skroks, Melle Orchestra, La marmite à Roselyne, Cie J.Cambouis, Tiwanaku, La fanfare à la gueule de Ch’val, Cie Crue, Aislinn, Les petis malins, Crock Notes, Capharnaum, Manafina, les Fonkfarons, Du vent dans les cordes, Henri Léon et les autres, Mickael et Benjamin, Descarga Total, Titi Robin.

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